ARTERISQ - ARTS, TERRITOIRES ET RÉSILIENCE AUX INONDATIONS
Description du projet
Le projet ARTERISQ - Arts, Territoires et Résilience aux Inondations vise à renforcer durablement les cultures du risque au Québec dans un contexte où les aléas hydrométéorologiques deviennent plus fréquents et plus intenses. Les inondations majeures de 2017, 2019 et 2023 ont mis en évidence des limites persistantes : déficit d’information, compréhension partielle des dynamiques fluviales, outils de communication inadéquats et difficultés d’adaptation pour les citoyens comme pour les institutions. Ces constats soulignent la nécessité de développer des approches innovantes pour améliorer la préparation, la résilience et la capacité d’action des collectivités.
ARTERISQ, mené par une équipe interdisciplinaire de l’Université de Montréal et de Concordia, à savoir Isabelle Thomas et Pascale Biron articule sciences des cours d’eau, sciences sociales, aménagement du territoire et médiation artistique.
L’objectif : analyser les cultures du risque existantes, comprendre leurs déterminants et coconstruire des outils de communication adaptés aux réalités locales. Le projet s’appuie sur l’implication active de cinq municipalités contrastées et inspirantes : Maria, Coaticook, Saint‑Raymond, Baie‑Saint‑Paul et Montréal permettant d’examiner des contextes ruraux, urbains, fluviaux, pluviaux et littoraux et de développer des outils ancrés dans les identités territoriales. Il s’agira également de collaborer avec des collaborateurs et collaboratrices de contextes internationaux, tant des partenaires universitaires que des municipalités.
ARTERISQ est un projet innovant qui vise à transformer la manière dont les risques d’inondation sont compris, communiqués et intégrés dans l’action publique. En combinant connaissances scientifiques, mémoire du risque, dispositifs matériels et médiation artistique, il propose une stratégie unique pour renforcer la résilience des collectivités québécoises et ailleurs.


Date de début - 2026
Date de fin - 2028
STATUT
EN COURS
Ce projet, principalement financé par le Réseau inondations intersectoriel du Québec (RIISQ), bénéficie également d’une contribution d’environ 20 % du ministère de la Sécurité intérieure (MSI).